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L’ouverture récente du site de notre collaborateur “Taomas” entraîne un come-back plus tôt que prévu de notre équipe. Depuis quelques jours, vous pouvez effectivement scruter ses travaux par le biais de son site www.taomas.org.

Vous pourrez y retrouver plusieurs échantillons de sa production ainsi que les liens des sites qu’il a pu réaliser jusqu’à présent.  Afin de pouvoir jauger la qualité de ses œuvres, je vous recommande  d’aller voir son travail en tant que directeur artistique chez Mosaic  à ce lien: www.mosaic-clothing.com

Quelque soit votre profession dans le monde des arts et spectacles, n’hésitez pas à lui confier vos projets de conception multimédia et de graphisme.

Les “Louis de Lights” en concert ce premier mai à “La Java”.  Ce quatuor de rock livre des prestations inoubliables en concert. Pour tous les fervents admirateurs de rock, n’hésitez pas, courez ce vendredi à 20h, c’est du très lourd!!!!!

Leur interview:  http://titobulleprods.wordpress.com/2009/03/02/interview-louis-de-lights/

concert-des-louis-de-lights

cyrano_mm1(trois coups de bâtons annoncent ma chronique)

tadaaaaaaammmm

Les enfants, première chronique théâtre, je sais que mon infernal binôme ne m’en voudra pas d’empiéter sur ses terres…
De plus je me sens obligée de disserter sur le merveilleux sujet d’aujourd’hui.

Ssssssssssssssssssssssssujet du jour (sans trop plagier une célèbre bloggueuse):
CYRANO SAVIGNIEN HERCULE DE BERGERAC

Oui messieurs, dames, je suis allée le renifler au théâtre pas plus tard que cette après-midi, aux merveilleuses places du poulailler de la Comédie Française (à vue de NEZ n’a pas le budget du premier balcon qui veut hein, bon).

Je ne vous ferais pas l’affront de tenter avec ma plume de composer une ballade sur les sujet, mais j’espère vous donNEZ l’envie (immédiate car la dernière est mardi soir) d’aller applaudir la merveilleuse troupe qui réitère cet exploit chaque anNEZ (oui moi aussi je viens de l’apprendre).

En NEZ-ffet chaque anNEZ la Comédie Française présente Cyrano de Bergerac pendant trois mois, à trois représentations pas semaine, et c’est systématiquement pris d’assaut.
Plus aucune place dispo à part celles du poulailler à la dernière minute (ouais mon NEZ, moi j’ai poireauté trois heures pour être sûre de les avoir et encore il y avait déjà 25 péquenots devant moi) ou les gens qui se décommandent une heure avant.

Mais c’est merveilleux, mon livre de chevet et un de mes films préférés enfin vu de mes propres yeux, au dessus de mon NEZ, et pas sur n’importe quelle scène.

Je ne ferais pas non plus l’affront de résumer la pièce ici, si vous lisez l’article c’est que le noble cadet de Gascogne ne vous est certainement pas inconnu, tant par sa verve que son accent, si ce n’est… oui c’était facile, surtout par son NEZ.

Une pièce qui vous en met plein les narines NEZ surtout les oreilles.

Commentaires à chaud, à part un Le Bret rajeuni et assez faux, pourquoi gueule-t-il pendant tout le spectacle je l’ignore,
et une Roxane qui m’a presque gâché la pièce (ravissante idée d’une Roxane métisse si mes yeux sont bons à cette distance, mais qui a retiré toute la préciosité et la candeur du personnage en en faisant une chieuse impérative et castratrice, beuglant son texte au passage), le casting est admirable.

Cyrano, enfin son interprète, et son NEZ, nous livre un texte sans fausse note, teinté d’humour et d’amour, j’en ai pleuré à la fin (aaahhh son panache),

Ce Christian là nous ôte de la tête la performance moyenne de Perez dans le film tiré de la pièce, et apporte sa fraîcheur confirmant l’existence du prince charmant (mais con, ben oui), enfin on peut l’attendre longtemps celui-là,

Ragueneau toujours aussi bonhomme,

Carbon de Castel Jaloux que l’on distingue à peine de ses hommes mais dont l’accent et l’amour de ses cadets ressortent sans caricature,

La Duègne amusante, et plus jeune et cruche qu’on ne l’attendrait,

De Guiche très emprunté à Weber, on ne perd pas ses bonnes habitudes (à savoir que pendant longtemps c’est Weber qui jouait Cyrano sur les planches même si le rôle du Comte lui sied admirablement désormais dans nos esprits).

La mise en scène NEZ formidable, un jeu entre la scène et un écran placé au dessus pour voir les différents angles, la scène d’entrée, au théâtre n’est pas commode à reproduire, on a pas plusieurs plans de caméras ni assez de hauteur pour créer tous les balcons de l’hôtel de Bourgogne),
de la musique,
de la fumée,
des accessoires épatants (la cuisine de Ragueneau est reproduite comme rarement, la scène du théâtre en est transforNEZ)
des sons ponctuant certaines scènes ou actions (malgré un ingé son un peu sourd ma foi, ça a dû me coûter un tympan, tant que ce n’est pas le NEZ).

Sachez toutefois que la plupart de la pièce se passe côté jardin, demandez donc des places ,IMPAIRES pour pouvoir profiter de la totalité de la vue sans vous créer de lumbago (je vous laisse deviNEZ où j’étais placée…) en penchant trop le NEZ au dessus de la balustrade.

Voilà, je retourne à mes pénates rêver du gros NEZ et vous rappelle d’aller fourrer votre NEZ du côté de la Comédie Française les renifler avant mardi soir, sinon je ne suis pas sûre que vous vous sentirez bien avant longtemps, gare au blues du théâtre, paf, il vous revient dans le pif.

Idole Ajournée

eden1 Chers lecteurs, encore une petite critique, un avis épars sur la toile, qui vaut son pesant de lettres.

Aujourd’hui je vous parle d’Eden à l’Ouest de notre cher Costa Gavras, un cinéma réel et vivant, intimiste voir exhibo.
Film français, italien et grec, il relate les aventures de Elias, jeune immigré clandestin sans réelle définition de nationalité, qui traverse la Méditerranée, l’Italie et la France, à la quête du Lido. Vous, moi, un lointain cousin qui tiendrait une épicerie à Barbès..

Le Lido pourquoi? Une symbolique magique et rêveuse entoure ce projet cinématographique qui fait passer le monde occidental pour un océan rempli d’obsédés sexuels, les personnages qu’il croise appuient la thèse qu’il vaut mieux être beau lorsque l’on recherche une vie meilleure, les allemands, les grecs, les français…

Hédoniste, chanceux, battant et riche en émotion, on voit une partie (la réalité crue serait sans doute tout de même trop dure pour certains d’entre nous) de la vie quotidienne de ces aventuriers du songe, du désir ardent d’un ailleurs plus clément, sans jamais tomber dans le pathos que pourrait attirer ce genre de sujet.

Le film ne nous épargne pas la cruauté de la vie et des gens en général, on évite le happy end hollywoodien mais en ressort avec un coup de baume au cœur en se disant que non seulement on a de la chance, mais qu’on va chercher un moyen de rendre la vie meilleure pour les gens autour de nous.

La peur de l’autre s’efface devant la mondialisation d’un sentiment de fraternité et d’entraide.
Un véritable cri d’amour, une colombe sortie d’un chapeau.

Idole Ajournée

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Critique :

« INCENDIES », de Wajdi MOUAWAD

L’histoire…

Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux, Jeanne et Simon MARWAN, la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l’incertaine histoire de leur naissance : qui donc fut leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d’origine de leur mère ? En remettant à chacun une enveloppe, destinées l’une à ce père qu’ils croyaient mort et l’autre à leur frère dont ils ignoraient l’existence, il fait bouger les continents de leur douleur : dans le livre des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l’irréparable. Mais le prix à payer pour que s’apaise l’âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et Simon.

La critique…

” INCENDIES ” est une de ces pièces qui souffle le spectateur, cet instant qui précède l’explosion et qui caresse le visage d’une tiède chaleur. Née d’un Travail de Fin d’Etude (TFE) au Cours Florent durant l’année 2008, elle bénéficie de l’aura de son créateur Wajdi MOUAWAD. La mise en scène, guidée par la présence de 18 comédiens, rend avec fidélité l’essence même du texte, et emmène avec grâce dans un monde déchiré par la guerre, la haine et la violence. Pièce primée, elle se rejouera ainsi durant la troisième semaine de mars 2009, au sein du Cours Florent, et permettra à tous de retrouver une écriture qui sublime chaque mot, chaque image, chaque parole, et chaque geste. Si on devait prendre un seul mot pour englober cette histoire? ” Vérité.” Car c’est bien vers cette vérité que le chemin nous est montré. La quête d’apprendre, pour sortir de la misère, le besoin vital de savoir d’où l’on vient, et de connaître ses origines. Découvrir son passé pour construire son avenir. Pardonner, pour mieux revenir. Aimer, enfin. Un concentré de vies en quelques heures, quelques minutes, quelques secondes. Pour se souvenir qu’une existence est une flamme fragile, qui peut s’embraser et détruire le monde, ou bien le rêver et réchauffer son âme, son esprit et son coeur.

“Ne haïr personne, jamais. La tête dans les étoiles, toujours.”

Mise en scène : Laetizia LEANDRI
Assistante : Laetitia GRIMALDI
Régie : Alice le ROMANCER

Informations pratiques

Du mardi 17 mars au Vendredi 20 mars à 20h00

et le samedi 21 à 16h00 salle Daniel Auteuil.

Entrée gratuite.

Cours Florent 37-39 av Jean Jaurès. Station de métro : Jean Jaurès, lignes de métro : 2,5,7bis/

Pour les réservations, merci de confirmer le jour de votre venue par mail : l.laetizia@yahoo.fr en indiquant votre nom et le nombre de places réservées. (Places limitées à 2 personnes par réservations).

Eh oui, le tonitruant quatuor, “Les Louis de Lights” dont nous vous avons livré l’interview réalisé au Point Ephemere à Paris seront dans la capitale bretonne ce 13 mars au Mondo Bizarro.

C’est un évènement unique, à ne louper sous aucun prétexte!!!!

Des titres aussi entraînants que “Get of your car” ou “He’s coming” vous transporteront.

Leur Myspace: http://www.myspace.com/louisdelights

Interview du groupe:

http://titobulleprods.wordpress.com/2009/03/02/interview-louis-de-lights/

La première interview menée de main de maître par le nouveau duo terrible de Titobulleprods, The Elles.

Elles nous présentent un quatuor fort talentueux, les “Louis de lights” possédant une aura bien atypique et qui devrait dans un futur proche figurer dans les figures de proue du rock hexagonal.

Ils seront en live le vendredi 13 mars au Mondo Bizarro dans la capitale bretonne, Rennes.

Voici une seconde news concernant l’actualité “d’Amoria“.

La chanteuse “Amoria” chante sur quelques morceaux du prochain film très attendu de l’humoriste Gad Elmaley: “CoCo” qui sortira dans nos salles françaises le 18 mars.

ps: Nous remercions particulièrement Amoria pour ces informations exclusives

LEUR INTERVIEW:

http://titobulleprods.wordpress.com/2008/09/26/amoria-et-jokaface/

LEUR MYSPACE:

www.myspace.com/amoriamusic

Eh oui, ce premier single d’Amoria que nous avions eu la chance d’interviewer en région bordelaise passe actuellement sur Génération (88.2) une station de radio de la région parisienne.

“Miss Grumpy” est aussi en écoute sur leur Myspace à ce lien:

www.myspace.com/amoriamusic

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Tant qu’à faire faisons un combo, c’est comme ça que c’est meilleur, d’ailleurs ne dit-on pas qu’un bon repas est digeste quelle que soit la quantité de nourriture ingérée?
C’est bien l’expérience que j’ai tenté ici chers internautes.

Et de me fendre d’une petite chronique à ce sujet.
En fine amatrice d’Histoire cubaine, non je n’ai pas que ma couleur blonde et mon humour en soldes, j’ai pu offrir à mes yeux le spectacle de ces films avec un minimum de backup culturel ET en même temps aux yeux novices et enfantins de ma copine qui m’a suivie dans mes péripéties de salles obscures.
C’est sympa, bien tourné, producteur et réalisateur ont fait un beau boulot, les images sont éloquentes, surtout en ce qui concerne le mélange Sierra Maestra-archives historiques-et le mort du Che. Benicio est (comme toutes les critiques l’ont déjà dit, je sais) étonnant de mimétisme, en même temps on ne l’a pas choisi pour rien coco, et j’ai un pti peu d’affection quand même pour cet hidalgo enflammé mais que peu découvert par la gent féminine française. Chronologie respectée (encore heureux), le cerveau doit se préparer pour un mélange de docu-fiction. A ce sujet il existait déjà une courte série tournée sur cette période il me semble, bien faite et avec les mêmes acteurs que « Carnet de voyage », mais après, des rêves en moins et des hommes endurcis en plus. Pour les afficionados je vous le conseille, il y en a pour plus de 6h.
Mais c’est long, environ 4h30 de film au total. Elaguant et battant en brèche l’histoire du révolutionnaire encore vénéré aujourd’hui par nombre de latino américains ou d’adolescents mondiaux en quête de repères, le film bataille entre des scènes hollywoodiennes où la révolution cubaine bat son plein et des moments de creux qui hélas n’offrent pas le relief que mériterait l’histoire, loin d’avoir été fournie en sursauts 7j/7 et h 24.
Vague, l’engagement d’Ernesto (Guevara de la Serna donc de son vrai nom, Che étant le diminutif que l’on lui a attribué car l’accent argentin fait chuinter certains mots) est à peine abordé en première partie et presque faussé dans le second car on ne comprend pas très bien son départ pour la Bolivie, qui que quoi dont où mais qui m’a piqué mes chaussettes ? Les personnages féminins qui ont tant compté sont diaphanes, le partenariat avec Fidel balayé d’un revers de manche, la Baie des Cochons dans les tréfonds de nos mémoires de lycéens (et encore…)che-2_300
Et triste, j’ai ressenti une grande tristesse s’emparer de moi à la fin du film, pas pour sa mort ou le fait que le film ne soit pas une réussite autre qu’esthétique, non, un mal-être. Un mal-être provenant de l’image abstraite donné d’un personnage qui a façonné une partie de l’histoire contemporaine en me disant qu’avec une image si peu précise de ce qu’a pu être Cuba, de ce qu’est Cuba et de ce qu’elle peut devenir, le monde ne sera pas prêt à la voir s’ouvrir, alors que qui sait, peut-être bientôt ?

En somme je ne saurai conseiller les internautes sur le fait d’aller voir ou non les films dont je parle ici, cette chronique ne vaut que le poids que l’on donne à l’opinion d’un internaute parmi des millions, j’ai été déçue mais ne regrette pas d’y avoir été, option : Ne se prononce pas.

Par Idole Ajournée

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